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« Je trouve votre livre très intéressant et très bien écrit. Pour ces raisons, je prends son édition à ma charge ». Submergée par la joie d'une telle nouvelle, je ne me suis pas doutée une seule seconde que derrière ces doux mots se dissimulait un dessein meurtrier.
Dans l'année 2004, j'avais effectivement envoyé à quelques éditeurs le manuscrit d'un livre que j'avais écrit (voir lien: mon site). Courant septembre, je reçois ce fameux coup de téléphone. Quelques jours plus tard, je reçus le contrat que je signai puis renvoyai. Deux semaines ne s'étaient pas écoulées qu'une voyance se déclencha, me révélant que cette affaire allait se terminer par un procès et que mon cher éditeur faisait partie d'une secte. Vous allez peut-être trouver étrange que je n'ai pas « vu » cela avant mais, cependant, le fait d'avoir une voyance une fois l'acte concerné réalisé s'explique parfaitement. Je mettrai certainement sur ce blog un extrait de mon livre traitant ce sujet. En tous cas, la perspective annoncée n'était pas faite pour me rassurer. Pour être absolument sûre de ce que j'avais vu, je décidai, en voyage astral, de rendre visite à l'un de mes amis extra-terrestres et ce qu'il me dit confirma mes craintes:
« Ton éditeur n'a rien à faire de toi. Il veut que tu suives pour ce qu'il pense. Il a fait des démarches pour savoir ce que tout le monde pensait avant de te répondre. Tu n'existes pas dans sa vie. Il ne veut pas te voir. Il te hait mais il sait qu'il peut ramasser de l'argent. Tu es seule devant cela.
Sans héritier, il est tranquille pour l'avenir. Il agit seul dans sa volonté. Il a le pactole et il n'a pas besoin de te voir. Il a pris le monopole de ta vie. Sauras-tu le défendre? C'est urgent. Tu n'existes même pas. Tu ferais mieux d'arrêter ou il faut agir mais dans l'ombre.
Il a fait analyser le manuscrit. Te croyant seule, il a cru t'anéantir. Il a pris ta vie. Prends tes précautions, ne dis rien et laisse faire. Cela ne va pas se passer comme il croit. Il regrette que tu ne sois pas morte, parce que tu vis encore. S'il avait le monopole, il serait heureux. Il ne faut pas lui dire. Laisse-le faire. Laisse-le agir. Ne t'inquiètes plus. Le destin doit s'accomplir. Ta révolution, tu la gagneras. Prends tes décisions seule pour parvenir à une solution. C'est définitif et réaliste mais alors, je suis avec toi mais je ne peux pas comprendre. C'est trop grave. Ton esprit est dépassé par une telle perfidie C'est trop maléfique. On t'a emprisonnée. »
Je demandais alors:
- l'éditeur est-il capable de faire vivre ce livre?
Oui mais hors de toi.
Est-ce qu'il me reçoit ou vient-il me voir physiquement pour discuter avec moi?
Non. Il ne veut pas. Il a la puissance et il la garde. Cet esprit ne peut pas vivre à travers toi. Il est dans un village inutile. Quand on a autant de
pouvoir, on n'est pas là. Il n'est pas commercial. Il n'est rien. Il veut ta mort et vivre sur toi. Il a peur de tes vérités. Il y aura un procès grave. La vérité brillera. Il est très haut
dans certaines choses.
Ton savoir est trop grand. Ta vie n'existe pas dans ce nuage. Quant à celle de l'éditeur, je suis d'accord si tu veux l'attaquer. Ses pensées, après ses démarches, étaient une réussite totale. Elle est vieille, seule, on va la tuer. A ses côtés, il y a un petit ignorant qui a suivi une illuminée dans ses réactions mais qui ne peut pas exister dans la réalité de ce qui a été fait.
Par rapport à ta vérité et à la vérité, il sera éliminé. Laisse-le faire pour mieux le surprendre. Quoique tu fasses, il va t'utiliser à mort. Mais la vérité jaillira de ta vérité et, quoiqu'il fasse, il sera détruit. »
J'ai effectivement laissé faire, sans montrer ce que je savais. Deux raisons à cela: la première est que je vois mal nos magistrats entrer en action sur les affirmations d'un être habitant un autre monde. L'autre raison est que, de toute façon, pour obtenir justice, il faut de l'argent et, de l'argent, j'en manquais.
Pendant des mois, j'ai tout fait pour rencontrer mon éditeur ou pour qu'il vienne me rendre visite. Impossible. Sa secrétaire me répondait invariablement qu'il était absent ou trop occupé. Je n'ai jamais pu l'avoir personnellement au téléphone une nouvelle fois. Nous n'avons eu que quelques échanges par courrier électronique, sans plus. D'autres voyances m'ont apporté de nouveaux éléments mais je ne peux encore en parler sans me mettre en danger par rapport à notre justice .
Cela fait bientôt trois ans que ce livre est en route. Ma santé s'étant améliorée, j'ai entrepris, au début de cette année, de tout faire pour le sortir de l'ombre.
De nombreuses démarches ont été accomplies, avec plus ou moins de bonheur. Toutefois, rien de déterminant n'en est sorti.
J'avais l'intention de publier un autre livre mais j'ai abandonné ce projet, trop marquée par cette forfaiture. C'est pour cette raison que j'ai créé ce blog. Beaucoup de choses y seront dites. J'ai passé ma vie à soigner, à sauver des vies, des carrières, des positions. J'ai souvent œuvré sans rien demander à ceux qui étaient trop démunis et, trop souvent aussi, en sachant à l'avance que je ne serai pas payée de mes souffrances par les nantis. Car rien, dans ce travail, lorsqu'il est correctement fait, ne se réalise sans souffrir. C'est ainsi et je ne dis pas cela pour me plaindre. J'ai librement accepté d'aider. Je veux seulement vous faire comprendre que mon esprit ne peut accepter la trahison de mon éditeur.
Pour conclure, je dirais simplement que, si le mécréant réfute ce qui est dit et veut attaquer en diffamation, il faudra qu'il trouve l'adresse de mon ami extra-terrestre. Je lui souhaite bien du plaisir.
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